Connect with us

Sécurité

Sous le poids de l’insécurité galopante dans le pays, des policiers Kenyans désistent.

Published

on

Écouter cet article AWOBAZ Audio · 2 min
0:00/2:00

Selon le journal BBC, pour des raisons de sécurité, des policiers kenyans refusent de participer au déploiement de la force multinationale. Un officier a confié au journal que les stratégies ne sont pas claires pour travailler pendant la mission.

 

Le 1er mars 2024, le PM de facto Ariel Henry avait signé l’accord de réciprocité avec le président kenyan William Ruto, pour le déploiement de 1000 policiers. Les déclarations du président kenyan étaient claires et nettes: « Aujourd’hui, 1er mars 2024, j’ai le plaisir de vous informer que le premier ministre Ariel Henry et moi-même avons assisté à la signature de cet instrument, nous avons également discuté des prochaines étapes pour permettre l’accélération du déploiement. »

Cependant, ce jeudi 7 mars, les policiers kenyans ont fait mea culpa par rapport à la crise qui pique un degré démesuré, la population pensait avoir un aller mieux avec la venue de la force multinationale.

À un moment où le neurochirurgien est en difficulté de retourner au pays, la situation s’aggrave.

Enfin, quelle alternative pour la population? La crise socio-politique s’intensifie, l’état d’urgence est prolongé pour un mois, les bandits armés ne chôment pas, les policiers kenyans ont, pour la plupart, désisté.

Juste un clin d’œil !