Fanmi Lavalas, dont le représentant coordonne actuellement le CPT, dénonce l’échec du Conseil de Transition Provisoire (CPT), dans une note rendue publique, le 12 décembre 2024, à pouvoir répondre aux besoins urgents du peuple haïtien. L’organisation politique souligne une aggravation de l’insécurité, marquée par des massacres, des kidnappings et une corruption endémique, plongeant le pays dans une crise sans précédent.
La situation sécuritaire du pays s’est détériorée davantage depuis l’arrivée de Leslie VOLTAIRE aux commandes du Collège présidentiel. Quelle coïncidence! Mais malgré tout, le Président du CPT ne cesse de faire des promesses initiales de réforme et de transparence mais elles n’ont jamais été tenues.
Fanmi Lavalas critique également les priorités biaisées du gouvernement, qui se concentre sur la nomination de proches plutôt que sur le renforcement des institutions vitales comme la sécurité publique. Pendant ce temps, la population continue de souffrir, avec 6 millions de personnes en insécurité alimentaire et 1 million de sans abris, un bilan qu’ils jugent inacceptable.
La bande à Titid condamne fermement l’inaction face à ces drames et appelle à une rupture totale avec les pratiques actuelles. Pour Fanmi Lavalas, cette transition ne peut se limiter à des paroles sans actions. Ils rejettent tout soutien à une gouvernance qu’ils estiment incapable d’apporter des solutions concrètes aux problèmes du pays.

Malgré les critiques, Fanmi Lavalas rappelle son engagement pour une gouvernance participative, transparente et juste. Ils exhortent à une mobilisation nationale pour restaurer la sécurité et répondre aux besoins fondamentaux des Haïtiens.
Ce message de Fanmi Lavalas reflète l’incapacité de Leslie Voltaire à conduire le CPT. Les premiers jours de ce dernier sont surtout marqués par la nomination d’un Chef du Gouvernement et par l’installation de l’équipe gouvernementale mais les conditions de vie de la population haïtienne demeurent alarmantes. Les bandits armés poursuivent leurs missions fondamentales consistant, entre autres, à terroriser les citoyens. Malgré l’interpellation du parti politique, il n’a, à aucun moment donné, demandé à son représentant de plier bagage, encore moins à ses ministres au sein du gouvernement, mais Fanmi Lavalas dénonce et reste attaché au pouvoir. Quel contraste!!!
Juste un clin d’œil !