Le bilan des incendies à Los Angeles s’est alourdi, passant de 5 à 10 morts, tandis que plus de 153 000 personnes ont été contraintes de s’évacuer. Des milliers de bâtiments rasés ou endommagés, et plus de 14 000 hectares réduits en cendres, selon le service des incendies de Californie.
Ces incendies figurent parmi les plus destructeurs de l’histoire de Los Angeles. Les deux principaux foyers, situés dans les quartiers de Palisades et d’Eaton, sont déjà considérés comme les pires jamais enregistrés dans le comté, selon les données des pompiers. Malgré le déploiement de renforts militaires, de pompiers locaux et d’hélicoptères larguant des trombes d’eau, les flammes continuent de se propager de manière incontrôlable.
Le Gouverneur de Californie, Gavin NEWSOM, a qualifié ces incendies de « sans précédent », soulignant leur survenue en plein hiver, une période où de tels événements sont généralement rares. Le dernier épisode majeur remonte à novembre 2018, lorsque 20 000 habitations avaient été détruites, notamment dans la ville de Sacramento.
Ces feux sont le résultat d’un mélange explosif entre des conditions météorologiques extrêmes, attribuées au dérèglement climatique, et une urbanisation galopante. Cette combinaison rend Los Angeles de plus en plus vulnérable face à ces catastrophes, qui pourraient devenir plus fréquentes et plus intenses dans les années à venir.
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